Sponsored LinkedIn post
A dedicated post to introduce your brand to my audience.
Founding Partner @ Ogama
Companies pay Augustin to write a post about their product on LinkedIn.
This page is where they book it. Below: Augustin's audience, recent posts and price. Naano, the platform behind this page, handles the brief, your approval of the post and the payment.
€1,000per post, fixed price
You approve the post before it goes live
Looking for Augustin? View LinkedIn profileA creator yourself? Create your own page
Opérateur Investisseur - Reprises de PME
Entrepreneur, Opérateur Investisseur. Reprise de PME françaises aux côtés de leurs équipes. Transmission, carve-out, sortie d'actionnaire. Nous apportons le capital et la structure opérationnelle. Les équipes apportent le métier.
My most engaged audience
45% Manager / Lead · 30% Founders
From 395 people who reacted to or commented on my posts
Public LinkedIn data · Sep 17, 2026
947 millions de CA. 115 millions de perte nette. Incapable de rembourser 25 millions. C'est Maisons du Monde. Avril 2026. Le 9 avril, les partenaires financiers ont refusé le business plan. L'action perd 20% dans la séance. 3,37€ au plus haut sur 12 mois. 0,52€ aujourd'hui. -84%. Le marché a déjà tranché. Résultats 2025 reportés sine die. Le groupe cherche un "investisseur industriel tiers." Pendant ce temps, l'enseigne continue d'ouvrir des magasins. Le 9 mai, ouverture à Caen. Le 4 mai, ouverture à Englos. 340 magasins qui tournent, et le réseau s'agrandit encore. L'opérationnel n'a pas décroché. C'est précisément ça le paradoxe du dossier : ce n'est pas une entreprise à l'arrêt. C'est une structure de coût calée sur le pic 2022 avec un CA qui a perdu 15% en deux ans. EBITDA à 18,4% en 2023. 14,5% en 2024. Dette nette à 85 millions fin 2024, avant une nouvelle année déficitaire. Habitat est tombé. Casa France aussi. Alinéa aussi. Le meuble-déco mid-market n'a pas de pricing qui supporte 340 baux commerciaux. IKEA prend le volume par le bas. Le premium tient la marge par le haut. Ce qui reste au milieu comprime. Si les négociations échouent définitivement, trois issues. Sauvegarde, si le dépôt intervient avant cessation de paiements. Plan de remboursement sur 10 ans. Management en place. Créanciers imposés. Redressement judiciaire avec plan de cession à la barre si un repreneur se positionne. Le passif est effacé. Le repreneur choisit ses actifs : quels baux reprendre, quel effectif, quelle IP. Sur 340 baux, un repreneur rationnel en reprend 150, 180 au maximum. Les autres retournent aux bailleurs. C'est là que se crée la valeur. Pas sur 947 millions de CA. Sur la marque, un réseau sélectionné, et un passif à zéro Liquidation si aucun plan ne tient. L'IP se vend séparément du réseau. Les actifs partent à la pièce. L'échéance du 22 avril est échue sans annonce. On devrait en savoir plus rapidement. Avant que le tribunal impose un scénario.
Depuis hier, on sait comment finit Maisons du Monde. Les actionnaires passent de 100 % à 4,78 % ! 73,519 % du capital s'est déplacé pour voter sa propre dilution. Toutes les résolutions adoptées à une très large majorité. Délégation au conseil pour l'augmentation de capital réservée au consortium. Alteri Investors et Eicos Investment Group nommés administrateurs. Une assemblée qui vote sa dilution à 95 %, ce n'est pas un vote. C'est une ratification. La décision avait été prise ailleurs, cinq semaines plus tôt, en conciliation. La conciliation est une procédure amiable. Elle s'ouvre à la demande du dirigeant, devant le président du tribunal, tant que la cessation des paiements n'excède pas 45 jours. Un conciliateur est désigné. Le dirigeant reste aux commandes. Pas de dessaisissement, pas de période d'observation, pas de plan de cession. Le redressement judiciaire est public. La conciliation ne l'est pas. C'est souvent là que les entreprises changent de mains. Pas de jugement publié, pas d'appel d'offres, pas de repreneurs mis en concurrence devant un tribunal qui compare des projets et des engagements sociaux. Ceux qui sont dans la salle négocient. Les autres apprennent par communiqué. Ce qui s'y est joué tient en une mécanique. Le consortium n'a pas acheté l'entreprise. Il a racheté 210,875 millions d'euros de dette bancaire, puis l'a convertie en 95,2 % du capital. Le prix payé aux banques dépend d'une seule chose. Avoir suivi, ou non. Celles qui n'ont pas suivi ont cédé leur créance à 7 centimes par euro. Puis elles sont sorties. Celles qui ont suivi ont cédé la leur pour un euro symbolique. Elles ont conservé 40,8 millions de créances réinstallées et obtenu 15 millions de nouveaux engagements. Sept centimes contre un euro symbolique. Sur le papier, les premières ont été mieux payées. Dans les faits, elles ont vendu une créance. Les secondes sont restées dans le dossier. Toutes les opérations doivent être réalisées au plus tard le 15 septembre. Le vote est acquis. Le transfert, non.
422 millions de CA en France. 46 de pertes. 171 de dettes. 10,5 m€ en banque. 2 000 emplois menacés. Ce sont les chiffres 2024. Redressement judiciaire depuis le 3 février 2026. Tribunal de commerce de Lille Métropole. La cessation des paiements est datée au 22 janvier. La demande déposée le 27. Cinq jours. 800 millions de CA groupe. 6 000 salariés dans le monde. La procédure emporte aussi Obaïbi, Oxybul et IDLOG, la plateforme logistique du groupe. Le détail qui parle dans ce dossier, c'est ce qui en est sorti. Jacadi. Même groupe. Même secteur. Même démographie. +35% de rentabilité l'an dernier. Cédée en avril au groupe Deveaux (Armand Thiery). Validé sans conditions par l'Autorité de la concurrence. Deux marques sous le même toit. Trajectoires opposées. Ce n'est pas un problème de management. Ce n'est pas un problème de marché enfant. C'est un problème de position prix. Kiabi : 3 milliards de CA en 2025, +8%, Dans un marché textile en recul de 1,6%. Bonpoint : racheté ~200M€ par le groupe chinois Youngor. Le premium enfant s'exporte. Petit Bateau : sorti du périmètre Groupe Rocher, cédé au fonds californien Regent, spécialiste des relances de maisons patrimoniales. Même là, il faut un actionnaire aligné pour tenir. L'ironie est dans l'histoire de la marque. Okaïdi est née en 1996 d'un pari fondateur : le milieu de gamme allait se développer dans l'habillement enfant. Le pari a tenu vingt ans. Il s'est retourné sur les dix suivants. Les analystes appellent ça l'effet sablier : Le low cost capte le volume, Le premium capte la valeur, Le mid-range est comprimé. Du Pareil Au Même avait déjà connu ça. Sergent Major aussi. 473M€ de CA en 2022. Déficitaire dès cette année-là. Deux exercices plus tard, le tribunal ouvre la procédure. Le retail mid-range n'a plus le temps de pivoter. La vraie question pour un potentiel repreneur n'est pas "comment redresser Okaïdi ?". C'est plutôt : à quelle position prix Okaïdi peut-il encore exister ? Et reste-t-il un actif après la réponse ?
Choose a format for your next LinkedIn collaboration.
A dedicated post to introduce your brand to my audience.
Your collaboration, managed on Naano
How does this price compare? B2B creator rates 2026
Based on 395 people who reacted to or commented on my posts. Percentages use the profiles that could be classified.
Based on 395 people who reacted to or commented on my posts. Percentages use the profiles that could be classified.
Based on 395 people who reacted to or commented on my posts. Percentages use the profiles that could be classified.
Based on 395 people who reacted to or commented on my posts. Percentages use the profiles that could be classified.
Storefront by Naano · Create yours
Augustin Rudigoz is a B2B LinkedIn creator based in France with 14,163 followers, posting about Productivity, Fintech, and Retail. On Naano, one sponsored LinkedIn post by Augustin Rudigoz costs €1,000, a fixed price per post.
The Naano team casts the creators, writes the briefs, reviews every draft with you and reports results per creator. You approve the shortlist and every draft.